Ultra-Tour du Valromey

PROCHAIN DÉPART LE DIMANCHE 7 JUIN 2020 À PARTIR DE 4H00

PRÉSENTATION DU PROJET

L’objectif de ce site est de vous permettre de réaliser un exploit sportif avec un esprit un peu différent de celui qu’on a l’habitude de rencontrer sur les parcours “officiels”.

En effet, la course à pied est une pratique assez solitaire et je pense qu’il est possible, à l’occasion d’une épreuve de longue durée, de créer un moment de rencontre, de partage et d’échange sans esprit de compétition mais avec la volonté de se dépasser. Je vous propose de vivre une aventure collective, faite de convivialité et de découvertes dans un environnement qui ne vous décevra pas.

Le Valromey est l’un de ces endroits qui conviennent parfaitement pour pratiquer le trail. On y trouve des sentiers à profusion, des points de vue remarquables, des terrains variés. De plus, le profil de la vallée permet de cumuler un dénivelé positif tout à fait honorable. C’est un endroit que je connais suffisamment pour pouvoir en tirer le meilleur parti et vous offrir le parcours le plus attrayant. Vous en conserverez ainsi des souvenirs d’autant plus forts.

C’est une réflexion à plusieurs niveaux qui m’a conduit à proposer la participation à un ultra-trail pour lequel aucune contrepartie financière n’est demandée. Il n’y aura rien à payer hormis : l’hébergement, le transport, la restauration, l’éventuelle assurance et bien d’autres choses du même acabit qui seront bien sûr à votre charge. La phrase précédente n’est destinée qu’aux fâcheux qui n’ont rien à faire ici et qui feraient semblant de ne pas comprendre…

Comme évoqué ci-dessus, avant même de courir, se rendre sur une ligne de départ implique des dépenses. Le coût d’une inscription sur un ultra-trail, bien qu’il soit justifié, peut parfois constituer un frein et empêcher certains de participer à des épreuves de cette nature. La gratuité donnera peut-être l’opportunité au plus grand nombre de tenter l’aventure.

S’engager dans cette voie entraîne forcément une forme de minimalisme (sauf en matière de sécurité) qui me convient parfaitement. Cela commence notamment et surtout par un nombre très réduit de coureurs. Mais, cela concerne aussi la suppression de tout ce qui n’intéresse pas strictement la course et que l’on peut néanmoins avoir plaisir à retrouver dans d’autres circonstances.

Dans cette même recherche de simplicité, les coureurs seront plus acteurs de leur périple en étant sollicités davantage pour la gestion de leur ravitaillement ou dans leur orientation. Également, en faisant d’eux des partenaires et non plus des concurrents, la surveillance de la sécurité de chaque participant pourra leur être confiée ; cela vous paraîtra plus clair en lisant le paragraphe consacré à la mise en pratique de toutes ces belles idées !

D’une part, cela tient à la forme que prendra la rencontre puisque la règlementation qui s’applique est peu contraignante (voir la rubrique concernée). Au passage, cela me permet de rendre hommage à toutes ces associations qui se lancent dans l’organisation de courses dont l’aboutissement est le fruit d’un énorme travail. Mais, ce dont il s’agit ici n’a rien à voir avec les « compétitions traditionnelles » et les grands rassemblements puisque je souhaite qu’une dizaine de personnes au maximum participent à chaque session.

D’autre part, avec une structure légère telle que je la conçois, la mise en place de cette épreuve ne requiert que peu d’investissements et je peux assumer les frais qu’ils impliquent. Quand on aime, on ne compte pas ! Dans ces conditions, il ne faudra pas s’attendre à se retrouver dans un palace ; un peu d’austérité n’a jamais fait de mal…

De nombreux adeptes sont prêts régulièrement à aller au bout d’eux-mêmes, à vaincre la douleur et la fatigue pour tenter de passer la ligne d’arrivée. Qu’ils réussissent ou échouent, cette distance est le symbole de l’engagement physique et psychologique maximum.

De par sa difficulté et sa durée, c’est une épreuve à laquelle on peut donner une dimension humaine si on ne considère plus les participants comme des concurrents mais comme des partenaires qui vont se soutenir, s’encourager. Pour cela, la course que j’envisage est conçue sur le modèle des jeux coopératifs. Des jeux dans lesquels les joueurs tentent d’atteindre un objectif commun ; où l’on ne joue pas l’un contre l’autre mais l’un avec l’autre.

C’est donc à une « course coopérative » que je vous invite. Les coureurs partiront ensemble pour arriver ensemble ; personne ne restera sur le bord du chemin, la victoire ou l’abandon sera collectif. Il n’y aura rien à prouver, le seul enjeu sera le plaisir d’avoir vécu un moment unique de partage avec ses coéquipiers.

Pour appliquer les principes exposés dans les chapitres précédents, l’organisation de la course s’articulera autour de trois axes : un premier qui dépend de la réglementation en vigueur, un second lié à l’aspect matériel et un troisième qui concerne la dimension coopérative.

Loin d’être un cadre rigide, le code du sport, tel qu’il est rédigé, est en accord avec le format de la course que j’envisage. Moyennant le respect de certains critères, cette épreuve sportive ne rentrera pas dans le champ d’application du code du sport comme expliqué dans la circulaire interministérielle mise en lien dans la rubrique « Avertissements ». Ainsi, tout en conservant le sens des responsabilités en matière de sécurité, ne pas être soumis à autorisation ou à déclaration dispense d’appliquer à la lettre les règles techniques et de sécurité et permettra de mettre en place une structure légère et peu contraignante.

L’épreuve se déroulera sans chronométrage. L’heure d’arrivée sera communiquée ultérieurement sur le site web à titre indicatif. Quoi qu’il en soit, vous avez tous une montre…

Il n’y aura aucun horaire fixé à l’avance. Celui concernant le départ ne sera que conseillé et laissé à la libre appréciation du groupe.

Aucun classement ne sera fait. De toute façon, l’arrivée sera commune…

Pour conserver la convivialité et pour que la sécurité des participants soit l’affaire de tous, le nombre maximum de coureurs est limité à 10.

L’épreuve qui vous est proposée n’est pas une compétition. Aucun certificat médical ne sera demandé. Cependant, étant donné le niveau d’effort à fournir, soyez conscient que vous ne pouvez vous engager qu’en étant absolument certain que votre condition physique le permet.

Vous participerez en dehors du cadre de toute appartenance à une fédération sportive.

Si ce n’est pas déjà fait, je vous incite à souscrire une assurance couvrant votre responsabilité civile mais également une assurance de personnes couvrant les dommages corporels auxquels votre pratique sportive peut vous exposer.

L’aspect matériel doit être décliné en plusieurs parties ; ce qui est à ma charge et ce qui vous revient :

Concrètement, mon intervention consistera à mettre à votre disposition le cadre et les moyens nécessaires pour que vous puissiez réussir votre sortie dans les meilleures conditions. Néanmoins, dans ce genre d’aventure, les aléas peuvent être nombreux ; il faut savoir les gérer et les accepter. Je ne suis pas infaillible et mon offre, complètement désintéressée, proposée telle quelle, sans garantie de satisfaction, ne saurait faire l’objet d’une quelconque réclamation.

Dans la mesure où, comme je l’ai déjà exposé, la mise en place de cette épreuve se fera dans le plus strict minimaliste, seul moi-même et éventuellement quelques amis seront aux manettes.

Pour commencer, comme je réserve ces sorties à des groupes de 7-8 personnes maximum, j’en proposerai une chaque mois, de juin à septembre.

Le but est bien sûr d’atteindre au moins les 100 Km mais ce n’est pas une fin en soi. Pour cette raison, la durée de l’épreuve est limitée à 20 heures. C’est amplement suffisant pour se faire plaisir et rien n’empêche de tenter à nouveau l’expérience si l’envie vous en dit.

Par commodité, je préférerais que ne s’inscrivent que des groupes déjà constitués avec un interlocuteur unique. Dans le cas contraire, un groupe de « participants individuels » sera constitué.

La course se déroulera en totale autonomie. Vous aurez avec vous tout le matériel nécessaire pour : assurer votre alimentation, votre hydratation, un habillement compatible avec les conditions météorologiques ; procéder à votre orientation ; alerter les secours si besoin. Je vous rejoindrai aux différents points de contrôle pour vous encourager mais aussi pour que vous puissiez disposer de tout le matériel, le ravitaillement et les effets personnels que vous aurez préparés dans un carton à votre nom. C’est bien ce point-là de mon intervention qui est le plus primordial puisque, vous le savez comme moi, le problème du ravitaillement est notre limite quand on veut dépasser une certaine distance de course. La liste du matériel obligatoire est récapitulée dans la rubrique… « Matériel ». C’est grâce à la géographie locale, qui le permet, que je peux être aux points de rendez-vous tout en vous laissant évoluer dans un environnement très boisé et encore bien préservé.

Il n’y aura pas de balisage. Les panneaux des chemins de randonnée donnent des indications suffisantes. Je vous fournirai une carte plastifiée avec le tracé qui est disponible en téléchargement dans la rubrique « Parcours ». Comme vous devrez assurer vous-mêmes votre orientation, prenez soin de vous familiariser avec le parcours qui vous attend. Une reconnaissance du terrain, même la veille, ne pourrait aller qu’en votre faveur.

Il n’y a aucun danger majeur sur le parcours mais, comme toujours sur les terrains contrariés, il faudra surtout faire attention à vos chevilles. Je mettrai un Talkie-Walkie à la disposition d’un membre de l’équipe et je vous communiquerai mon numéro de téléphone. Etant donnée la nature des obstacles naturels, il est bien entendu que les moyens de communication ne constituent pas une garantie à 100% de pouvoir joindre quelqu’un. En cas de problème, c’est la solidarité du groupe qui devra jouer pour prendre les décisions qui s’imposeront.

Les points de contrôle seront situés environ tous les 15 Km ; vous ne serez donc jamais à plus de 7-8 Km d’une voie carrossable (je n’ai pas de 4*4). En cas de blessure légère (pas plus qu’une entorse bégnine), vous devrez vous arranger (strapping de la cheville, canne de fortune,…) pour atteindre le point de contrôle le plus proche, après m’avoir averti pour que je puisse vous rejoindre. Si aucun contact n’est possible, vous rejoindrez le point de contrôle suivant. Le déroulement de l’épreuve s’en trouvera forcément affecté et, au cas par cas, nous déciderons de la suite à lui donner.

Dans l’éventualité d’une immobilisation sans caractère d’urgence, je tiendrai à disposition un brancard pliable. En cas d’accident nécessitant une intervention rapide, vous aurez amené votre téléphone portable pour joindre directement les secours comme le ferait tout particulier. S’il n’y a pas de réseau, vous utiliserez le talkie-walkie que je vous aurai prêté pour tenter de m’alerter. Dans un souci de sécurité optimale, vous aurez pris également avec vous tout dispositif adéquat permettant de connaitre votre position GPS ainsi que la distance parcourue depuis le départ.

Je rappelle une nouvelle fois l’importance d’être assuré de façon convenable ; c’est-à-dire d’être couvert par une assurance « Responsabilité Civile », une garantie « Individuelle Accident » mais aussi par une garantie « Frais de Recherche et de Secours ». En effet, la course à laquelle vous participerez ne se fera ni plus ni moins que dans le cadre d’une rencontre entre particuliers. Aucune assurance spécifique n’a été souscrite puisque cette épreuve ne nécessite aucune démarche administrative.

Voici quelques obligations de bon sens. Une fois partis, vous vous engagez à ne pas quitter le groupe et à rester sur le parcours. Vous vous engagez également à vous conformer aux prescriptions du code de la route notamment lorsque vous croiserez des voies ouvertes à la circulation de véhicules. Vous veillerez à respecter la nature en conservant vos déchets jusqu’aux points de ravitaillement.

Seule une expérience minimum dans des épreuves sinon identiques du moins s’en rapprochant vous permettra de prétendre à une certaine réussite. Pour cette raison, je vous demande une préparation qui inclura, dans les mois précédant votre participation, des étapes d’au moins 50 kilomètres et 4000 mètres de dénivelé positif. Ce qui n’est pas du tout déraisonnable quand on connait l’entraînement de certains prétendants à l’UTMB…

Pour améliorer votre confort de course, un accompagnateur pourra éventuellement vous suivre sur une ou plusieurs parties du parcours. Cela dépendra des possibilités et des disponibilités des quelques personnes qui participeront au bon déroulement de votre aventure.

Au-delà de la mise en place d’une course informelle, exigeante, sans trop de contraintes mais responsable, conviviale et gratuite, j’aimerais que mon initiative soit reprise par d’autres. De cette manière, chacun pourrait trouver un peu partout de quoi se faire plaisir et découvrir des parcours originaux.

Vous pouvez vous inspirer de ce site et reprendre tout ou partie des informations que vous jugerez utiles pour créer, à votre tour, une « course coopérative » près de chez vous. Contactez-moi (rubrique « Contact ») pour en discuter. Je me ferai un plaisir de mettre un lien vers votre page web.

LE PARCOURS

Voici le cœur de mon projet ! Et, légitimement, c’est le point qui a mobilisé ma plus grande attention. Tirer le meilleur parti du Valromey, faire de votre participation un moment riche en souvenirs, telle est mon ambition. C’est ma façon de rendre hommage à cette vallée que je parcours dans tous les sens depuis de nombreuses années. Pour atteindre cet objectif, j’ai donc fait des choix qui concernent le dénivelé, la distance, les points d’intérêt, la sécurité, les points de ravitaillement, les incontournables contraintes du relief, la redécouverte de petits sentiers oubliés ou peu fréquentés dont un bon nombre ne sont pas répertoriés. Sans perdre de vue qu’il s’agissait d’aboutir à un parcours équilibré destiné à être fini sans être un surhomme.

Vous pouvez le visualiser à cette adresse : Trace de trail

Les points d’intérêt : ils sont nombreux et variés ; vous trouverez des curiosités géologiques, des paysages remarquables, des lieux d’histoire,…

Distance : le parcours prend la forme d’une boucle qui n’éloignera pas les coureurs de plus de 35 Km du point départ. Cela facilitera les retours anticipés en cas de besoin. De plus, cela donne la possibilité de faire des parcours à la carte.

Dénivelé : dans un souci de gestion de l’effort, il me semble pertinent de placer une bonne partie du dénivelé dans la première moitié du parcours alors que le mental n’est pas trop entamé et que les jambes sont encore relativement « fraîches ».

Dans la mesure du possible, parce qu’il faut tenir compte de la réalité du terrain, même si cela ne saute pas aux yeux, j’ai donc cherché à faire en sorte que la pression du dénivelé diminue au fur et à mesure que le kilométrage augmente.

Sécurité :

C’est un aspect sur lequel il ne faut pas transiger. Ce thème a déjà été abordé dans la rubrique « présentation » mais il faut revenir dessus en ce qui concerne plus spécifiquement le parcours. Le tracé ne présente pas de danger majeur et de risque de se perdre. Les rares secteurs qui nécessiteront une vigilance accrue seront parcourus de jour.

Le tracé :

Il emprunte en grande partie les chemins de randonnée dont le balisage a été refait récemment. Certaines portions passent par des sentiers connus des seuls « initiés » mais qui sont largement praticables. Le but est de s’enfoncer dans la forêt pour profiter de la quiétude de la nature et retrouver un peu son âme d’explorateur dans des espaces peu fréquentés. Il y aura un passage obligé par le Col du Grand Colombier. En effet, le Grand Colombier est un massif bien connu des cyclistes, auquel le tour de France 2012 a apporté son titre de noblesse.

Wikipédia : « Ce col est moins connu que les cols alpins, notamment parce que le Tour de France ne l’avait jamais emprunté jusqu’en 2012. Il est néanmoins considéré par les cyclistes comme étant l’un des plus difficiles de France, à cause de la déclivité pouvant dépasser nettement les 10 % pendant de nombreux kilomètres sur plus de 1200 m de dénivelé. » – (CC BY-SA 3.0)

Les points de ravitaillement :

Ils seront aussi nombreux que possible tout en conservant l’esprit d’autonomie qui doit animer le genre d’épreuve à laquelle vous allez participer. Ils permettront de vous restaurer, de faire des réserves jusqu’au prochain point de ravitaillement, d’adapter votre tenue en fonction de l’évolution des conditions climatiques, de faire une pause (je préconise un minimum de 10 minutes pour tout le monde), de faire le point sur votre condition physique et bien sûr d’instaurer une convivialité de rigueur. Je vous rappelle que la préparation de tout ce que vous souhaiterez être mis à votre disposition est de votre ressort.

J’ai parcouru personnellement tous les sentiers que vous utiliserez. J’ai évalué leur difficulté et j’en connais toutes les particularités. Bien entendu, les portions bitumées ont été réduites au strict minimum. La distance et le dénivelé ont été mesurés à l’aide d’une trace gps relevée sur le terrain, d’un logiciel de cartographie et d’outils en ligne. Ce ne sont que des estimations ; elles n’ont pas été faites « au doigt mouillé » mais il existe forcément une imprécision. De toutes façons, qu’il y ait un peu plus ou un peu moins de l’un ou de l’autre ne fait pas la différence quand on court pour le plaisir et non pour la gloire.

Le point de départ est fixé sur la place de Don 01260 Vieu, France. Coordonnées GPS ci-dessous :

Le départ aura lieu à la fin de la nuit ; 4 heures du matin est un bon compromis. Le but du jeu n’est pas de démarrer la course déjà épuisé par un manque de sommeil même si votre nuit sera courte. Voici, par le menu, le programme de votre longue journée… Pour plus de détails, reportez-vous à la rubrique « A voir sur le trajet ».

  • Gare de Don
  • Chemin du Golet au loup
  • Plateau et Vierge de Fierloz
  • Le Séran
  • Chemin des chèvres
  • La roche percée
  • Planapose
  • Granges d’Izena
  • Chanduraz
  • Romagneux
  • Table d’orientation du Fenestré
  • La croix du Colombier
  • Grange de Fivole
  • Vierge de la combe
  • Munet
  • Traversée de l’Arvière
  • Poisieu
  • Pain de Sucre, Banc des Dames
  • Lochieu
  • Les Bordèzes, Lovet, La Rivoire
  • Pont du Faon
  • La Chartreuse d’Arvières
  • La source de Saint Arthaud
  • Refuge de la Grange d’en Haut
  • Combe Merlin
  • Combe à Billon
  • Col de Richemond
  • Crêt Dauphin
  • Combe Danoi
  • Pré Carré
  • La Combette, Morez, Deschapoux
  • Une porte ouverte sur le Maquis
  • Croix des Terments
  • Crêt du Nû
  • Le Tumet
  • Ferme du Retord
  • Les Solives
  • Col de la Cheminée
  • Col de Cuvillat
  • Borne des trois cantons
  • Marais de la Praille
  • Col de la Rochette
  • Forêt de Mazières
  • Col de la Clye
  • Belvédère de Planachat
  • Observatoire de la Lèbe
  • Maison forestière de la Lèbe
  • Monument de la résistance
  • Forêt domaniale de Gervais
  • Belvédère de Sérémond
  • Croix du pin
  • Pont de Chanille
  • Cascade de Clairefontaine
  • Cascade de Cerveyrieu
  • Gorges de Thurignin
  • Gare de Vieu
  • Fontaine de l’Adoue
  • Source du Groin
  • Le pont du diable

0 Km – 8,6 Km

Jusqu’au chemin des chèvres (un peu plus de 8 Km), il n’y a aucune difficulté.

8,60 km – 10,65 Km (2,05 km) -> [9,10 Km – 10,65 Km]

Après le chemin des chèvres, vous suivrez la direction de Béon. Puis, pendant environ 1,5 Km, vous parcourrez un petit sentier dont il faut se méfier dans sa partie descendante. Bien veiller à suivre les marquages peints notamment celui qui vous indique de tourner à droite.

10,65 Km – 16 Km (5,35 km)

Une forte montée d’environ 5,5 Km vous conduira dans les pâturages d’En Pryse en passant par les granges d’Izéna et le point de vue offert sur la pointe de Chanduraz.

16 Km – 17,80 Km (1,8 km)

Vous rejoindrez Romagneux en dévalant une jolie descente de 1,8 Km. Il y a des parties très pentues et beaucoup de cailloux. Alors, attention aux glissades et aux chevilles !

19,30 Km – 28,60 Km (9,3 km)

Ensuite, une longue montée de 9,3 Km vous attend. Vous emprunterez le GR9. Par une agréable ascension régulière, faite d’une succession de lacets, vous arriverez à la table d’orientation du Fenestré. Votre trajet continuera jusqu’à la croix du Colombier en passant par les crêtes.

28,60 Km – 37,90 Km (9,3 km)

C’est une descente de 9,3 Km qui vous permettra d’aller jusqu’à l’Arvière. Dans un premier temps, vous utiliserez la route puis, dans le virage en épingle à cheveux, vous prendrez la route forestière. Vous suivrez le balisage indiquant la « Grange de Fivole » puis la « Vierge de la Combe ». Ce dernier chemin est bien indiqué mais son entrée n’est pas forcément visible à cause de la végétation. C’est un secteur souvent très humide, très encombré par des branchages et des rochers. Vous sortirez de la forêt au niveau de Munet. Par des petites routes secondaires, vous aboutirez à une passerelle traversant l’Arvière.

37,90 Km – 42,40 Km (4,5 km)

4,5 Km plus loin, vous arriverez à Poisieu. La route qui vous y mènera offre une jolie vue de la vallée sur presque 360°. A la sortie de Poisieu, vous emprunterez un chemin sur votre droite pour aller au Banc des Dames puis au Pain de Sucre.

43,80 Km – 48,40 Km (4,6 km) 49,50 Km (1,1 km)

Des petites routes vous feront passer par Lochieu et Les Bordèzes. Vous rejoindrez ainsi la forêt après 4,6 Km. Puis, vous atteindrez le pont du Faon en 1,1 Km.

49,70 Km – 57,70 Km (8 km) 64 Km (6,3 km)

Vous suivrez le chemin puis vous tournerez à gauche en direction de « Arvières » / « Grange d’en Haut ». Les 8 Km de montée qui vont suivre vous rappelleront que vous êtes dans la montagne. Sur votre parcours vous trouverez la grotte de Saint Arthaud, vous croiserez la D120, vous pourrez découvrir la source de Saint Arthaud et vous passerez à proximité des ruines de la Chartreuse d’Arvières. En continuant votre ascension, vous retomberez sur le GR9. Passé le Refuge de la « Grange d’en Haut », vous vous dirigerez vers le Col de Richemond. Au bout de 6,3 Km, vous traverserez la D30.

64 Km- 73,64 Km (9,8 Km)

Pour les 9,8 prochains kilomètres, vous devrez impérativement suivre votre progression avec la carte, la boussole ou votre GPS car le secteur n’est pas clairement balisé. Voilà un petit travail d’orientation pour agrémenter votre trajet 🙂 Mais, en étant vigilant, tout devrait bien se passer. Cette partie est assez vallonnée mais les pentes sont régulières ; il n’y a pas de mur infranchissable même après les nombreux kilomètres que vous aurez déjà parcourus.

Vous rejoindrez le Golet Truffet en passant par le crêt Dauphin. Puis, vous traverserez la Combe Danoi en direction de « Pré Carré ». Au niveau de cette combe, vous ne prendrez pas peur de nos charmantes amies les vaches qui pourraient se trouver non loin de vos pas. Ce sont des animaux paisibles mais mieux vaut passer son chemin dans le calme.

Successivement, vous emprunterez la « Combe du Frêne », vous passerez par « la Combette » « Morez » « Deschapoux » pour aboutir aux « Plans d’Hotonnes ».

73,68 Km – 76,74 Km (3,06 Km) / 77,44 Km (700m) / 79,79 Km (2,35 Km)

3 Kilomètres de petites routes bitumées vous mèneront jusqu’aux Bergonnes en passant par le monument « Une porte ouverte sur le Maquis ». A partir de là, le balisage en place ne laisse aucun doute pour trouver son chemin. 700 mètres plus loin, vous aboutirez à la Croix des Terments. Vous suivrez ensuite la direction du Crêt du Nû sur 2,3 Km ; en tournant à droite, vous aurez droit à un joli point d’observation (faites attention à ne pas emprunter le chemin qui mène au sommet du crêt du Nû).

80,34 Km – 82,46 Km (2,12 Km) / 82,46 Km – 83,87 Km (1,41 Km) / 83,87 Km – 84,86 Km (0,99 Km)

Après ce dernier arrêt, vous reprendrez le chemin principal. 2,1 Km vous séparent du lieu-dit « Le Tumet ». Puis, 1,4 Km plus loin, vous arriverez au carrefour de la ferme de « La Charnay ». En prenant à gauche, vous serez à la ferme du Retord au bout de 1Km. Juste après la ferme, vous prendrez plein ouest pour passer un petit col ; le chemin vous fait passer devant l’ancien cimetière. En suivant le muret de pierre, vous pourrez descendre la Prairie de Retord jusqu’à la ferme « Les Solives ».

86,65 Km – 89,95 Km (3,3Km) / 89,95 Km – 93,90 (3,95 Km) / 93,90 Km – 94,41 Km (0,5 Km) / 94,41 Km – 95,55 Km (1,1 Km) / 95,55 Km – 96,19 Km (0,64 km)

Ensuite, il faut suivre, sur un peu plus de 3 Km, le chemin qui mène à la ferme « Très Mas Curty ». A la sortie de la propriété, tout de suite à droite après le portail, vous partirez en direction du Golet Belon pour arriver à la route D55 au bout de 4 Km. Vous prendrez à gauche sur 500m pour rejoindre la D39 puis vous tournerez à droite. Après 1,1 Km, vous aboutirez à la D31f et vous irez sur la gauche. 600m plus loin, vous vous engagerez à droite pour rejoindre la D31.

97,72 Km – 99,12 Km (1,4 Km) / 99,12 Km – 104,97 Km (5,85 Km)

Une fois sur la D31, vous emprunterez la route vers la gauche en direction du Col de la Cheminée, sur 1,4 Km. Pour votre plus grand plaisir, vous trouverez une bonne ligne droite comme vous n’en aviez pas vue depuis longtemps. La forêt environnante est parcourue par un dédale de petits chemins à éviter ; la route forestière, située sur la droite, vous mènera en toute tranquillité au Col de Cuvillat après environ 6 Km d’effort.

104,97 Km – 105,73 Km (0,76 Km) / 105,73 Km – 107,51 Km (1,78 Km) / 107,51 Km – 108,40 Km (0,89 Km) / 108,40 Km – 111,46 Km (3,06 Km)

Au Col de Cuvillat, en prenant à gauche, vous aboutirez à un autre chemin au bout de 700m. Vous partirez vers la gauche et parcourrez ce nouveau chemin sur 1,8 Km. Puis, vous bifurquerez sur la droite et rejoindrez la Borne des Trois Cantons située 900m plus loin. Le Col de la Rochette se trouve à 3 Km de là ; pour y parvenir vous vous dirigerez vers le marais de la Praille. Au niveau de la ligne haute tension, vous prendrez garde de bien la longer pour emprunter le bon chemin.

111,46 Km – 114,64 Km (3,18 Km) / 114,64 Km – 115,53 Km (0,89 Km) / 115,53 Km – 118,07 Km (2,54 Km) / 118,07 Km – 120,87 Km (2,8 Km)

Au Col de la Rochette, vous traverserez la route puis vous parcourrez la forêt de Mazières en suivant le chemin de crête qui mène jusqu’au Col de la Clye situé à 3,2 Km. De là vous irez au belvédère de Planachat qui est 900m plus loin et 80m plus haut. Depuis Planachat, vous aurez une très belle vue sur le Grand Colombier, parcouru dans la matinée. Après 2,5 Km de route forestière, vous tournerez à droite pour prendre sur 2,8 Km le chemin qui conduit à l’observatoire de la Lèbe.

120,87 Km – 121,64 Km (0,77 Km) / 121,64 Km – 121,89 Km (0,25 Km) / 121,89 Km – 127,36 Km (5,47 Km)

800m plus loin, vous aboutirez à la D8. Vous la descendrez à gauche sur 250m. A ce niveau, vous partirez en direction de la maison forestière de la Lèbe puis vous continuerez pratiquement plein sud sur 5,5 Km pour vous rendre à la montagne de Sérémond. Au passage, si le cœur vous en dit, vous pouvez rejoindre la D8 sous l’auberge de la Lèbe pour aller au monument de la Résistance.

127,36 Km – 128,51 Km (1,15 Km) / 130,54 Km – 131,56 Km (1 Km) / 131,56 Km – 134,10 Km (2,54 Km)

En continuant sur le même chemin, après 1,2 Km, vous trouverez le belvédère de Sérémond sur votre gauche. Ensuite, vous descendrez la montagne pour rejoindre la D53. Vous prendrez à gauche et, au bout d’1 Km, vous trouverez la croix du Pin. Par la suite, soyez vigilants sur les 2,5 Km qui suivent car vous allez emprunter toute une série de petits chemins pour rejoindre la cascade de Clairefontaine en passant par le pont de Chanille.

134,10 Km – 137,92 Km (3,82 Km) / 138,68 Km – 138,81 Km (0,13 Km)

La carte, la carte, rien que la carte… pour aller à Champdossin. Sur les 3,8 Km qui vont suivre vous passerez dans un pierrier et, pour une bonne partie, par un chemin de chasseurs caché dans les buis. Ce chemin est assez étroit et parfois très en devers ; prévoyez de vous retenir à tout ce que vous pourrez… De toute façon, il vaut mieux marcher sur quelques centaines de mètres que ne jamais arriver ! Une fois arrivé à la D8, prenez à gauche sur 150m puis à nouveau à gauche pour rejoindre le cimetière de Belmont-Luthézieu. De là, vous rejoindrez la D30 que vous traverserez pour longer le Séran et aller jusqu’à la cascade de Cerveyrieu.

140,83 Km – 142,03 (1,2 Km) / 142,03 – 143,23 Km (1,2 Km) / 143,23 Km – 143,90 Km (0,67 Km)

Après vous être rendus près de la cascade de Cerveyrieu, vous ferez demi-tour sur 1,2 Km et prendrez à droite dans le lotissement. 1,2 Km plus loin, vous arriverez aux Gorges de Turignin. Attention, la zone peut être dangereuse si la roche est mouillée ; dans ce cas, cette portion sera à éviter. Sinon, des dalles permettent de traverser les gorges pour se rendre à l’ancienne gare de Vieu située un peu plus haut à 700m.

143,90 Km – 147,77 Km (3,87 Km)

Depuis la gare de Vieu, il vous restera 3,9 Km jusqu’à l’arrivée. Il n’y a aucune difficulté pour se rendre à la fontaine de l’Adoue, à la source du Groin puis au pont du diable.

Depuis que j’ai décidé de faire découvrir les chemins du Valromey aux passionnés de la course à pied, mon projet a évolué. Initialement prévu pour 100 Km, le parcours s’est « étoffé » de quelques kilomètres supplémentaires… En effet, débordé par les nombreux chemins et lieux d’intérêt, parmi lesquels je n’arrivais pas à faire de choix, j’ai été victime « à l’insu de mon plein gré » d’une inflation d’environ 50 kilomètres. Ce n’est pas du tout négligeable ! Pour concilier mon objectif de découverte du Valromey avec un parcours d’au moins 100 Km sur 20 heures, tout en s’adaptant au plus près du niveau du groupe, j’ai défini des trajets alternatifs pour raccourcir la distance.

                Col du Grand Colombier – Pont du Faon [Fromentel – En Voret – En Ponnoz]

                Combe Danoi – Croix des Terments

                Retour depuis le Col de la Clye

                Retour depuis le Col de la Lèbe

                Retour depuis la cascade de Cerveyrieu

AUTRES INFORMATIONS

En cas de mauvais temps et si les conditions de sécurité ne sont pas satisfaisantes (brouillard, terrain trop humide), cinq secteurs seront à éviter :

Pas de passage par le chemin des chèvres ; rejoindre la roche percée par la D904.

Pas de passage par les crêtes dans le Grand Colombier ; emprunter la route.

Eviter les crêtes pour aller au Col de la Clye ; passer par « le creux à la neige ».

Éviter le passage après la cascade de Clairefontaine (Virieu le Grand) ; prendre la D904 et la D8.

Pas de passage par les Gorges de Turignin ; montée directe à l’ancienne gare de Vieu par la D31.

La trace gps est librement accessible et partageable à condition de citer sa source. Si tous les chemins sont le fruit d’un travail collectif depuis des générations, leur repérage et leur agencement pour en faire un tout cohérent m’a demandé un gros effort. En effet, j’ai bien parcouru deux à trois kilomètres pour un kilomètre retenu. Je propose aussi une version allégée constituée des principaux points gps.

Retrouvez ici les points de rencontre.

  • 3,9 Km : Sous la Vella – Contrôle
  • 8,5 Km: Chemin des chèvres – Ravitaillement
  • 11 Km : Montée vers la roche percée – Contrôle
  • 22,8 Km: Table d’orientation du Fenestré- – Ravitaillement
  • 25,8 Km : Grand Colombier – croisement avec la D120 – Contrôle
  • 30,7 Km: Grand Colombier – D120, direction grange de Fivole – Ravitaillement
  • 35,5 Km : Munet – Contrôle
  • 39,3 Km: Charron – croisement avec la D69f – Ravitaillement
  • 48,4 Km : Les Bordèzes – Contrôle
  • 52 Km: Croisement avec la D120 en direction de la Chartreuse d’Arvières – Ravitaillement
  • 64 Km: Col de Richemond – Ravitaillement
  • 75 Km : « Une porte ouverte sur le Maquis » – Les Plans d’Hotonnes – Contrôle
  • 76,7 Km: Les Bergonnes – Ravitaillement
  • 89,9 Km: Très Mas Curty – Ravitaillement
  • 99,1 Km : Col de la cheminée – Contrôle
  • 105 Km: Col de Cuvillat – Ravitaillement
  • 111,4 Km : Col de la Rochette – Contrôle
  • 117,7 Km: A proximité de la Baraque du Poutet – Ravitaillement
  • 121,7 Km : Auberge de la Lèbe – Contrôle
  • 130,5 Km: Bas de la montagne de Sérémond au niveau de la D53 – Ravitaillement
  • 134,8 Km : Claire Fontaine – Contrôle
  • 138,7 Km : Champdossin – Contrôle
  • 140,8 Km: Cascade de Cerveyrieu – Ravitaillement
  • 143,8 Km : Gare de Vieu – Contrôle
  • 146,4 Km : Vaux-Morets – Contrôle

PROFIL

DATES

Le choix de la date ne se pose pas vraiment. C’est juste une question de logique. Il faut profiter de la durée d’éclairement maximale et de la période la plus favorable au beau temps. Sans vouloir alimenter une polémique, c’est aussi le meilleur moment pour ne pas être pris pour du gibier et ne pas faire des rencontres inopportunes avec d’autres « utilisateurs » des champs et de la forêt…

Pour les raisons évoquées dans la rubrique « Présentation », il y aura une sortie proposée chaque mois, de juin à septembre. Parce que beaucoup de monde ne peut être disponible que le dimanche, c’est le jour que je retiens préférentiellement.

  • Dimanche 6 septembre 2020
  • Dimanche 2 août 2020
  • Dimanche 5 juillet 2020
  • Dimanche 7 juin 2020

À VOIR SUR LE TRAJET

Même si la plus grande partie de l’attention du coureur se porte sur ses pas, il ne faut pas, pour autant, oublier de lever les yeux pour découvrir ce qui se trouve en dehors des chemins. Au travers des nombreux points d’intérêt qui jalonneront votre parcours, vous pourrez ainsi découvrir le Valromey. Apportez vos appareils photo pour conserver des souvenirs de votre passage dans cette belle région. Abstraction faite des efforts à fournir, je vous promets une bonne ballade touristique qui vous donnera envie de revenir sur ces lieux trop rapidement aperçus !

Voici, ci-après, dans l’ordre de votre progression, le programme qui vous attend. Volontairement, je n’ai pas mis de photo. Je préfère vous laisser la surprise de la découverte. Les images que vous ramènerez seront votre trophée.

Comme je suis sympa, je mets à disposition des participants, qui rentreraient bredouilles, un répertoire d’images qu’ils pourront récupérer après la course.

La gare de Don :

C’est depuis cette ancienne gare, desservie par les « Tramways de l’Ain », que vous vous élancerez à la conquête du Valromey.

Chemin du golet au loup :

Certains sentiers ont parfois une histoire lointaine. Il est dit que celui-ci servait, il y a bien longtemps, aux contrebandiers pour transporter leurs marchandises.

Plateau et Vierge de Fierloz :

« Plateau karstique sur plusieurs hectares, vastes dalles quadrillées de profondes fissures creusées par les infiltrations de l’eau (c’est un des plus curieux plateaux de « Lapiaz » de France). » Le monument de la Vierge a été érigé en 1896 pour commémorer le 14ème centenaire du baptême de Clovis.

Château de Mâchuraz :

Simple grange vers 1270, une tour lui fut adjointe au XIVème siècle. Elles furent remplacées par une maison forte qui, à son tour, fit place à un château au XVIème siècle. Par la suite, ce dernier a été modifié au XIXème siècle.

Le Séran :

Il s’agit d’un « personnage » incontournable dans le Valromey. C’est le cours d’eau majeur de la vallée. Il mesure environ 50 Km. Il prend sa source aux Solives (Hotonnes) à 1200m d’altitude et s’écoule jusqu’à Cressin-Rochefort.

La roche percée :

Pour admirer cette belle arche naturelle creusée dans la roche, il faudra se donner la peine de gravir un sentier très pentu. De là, une vue pittoresque sur Chanduraz s’offrira à vous.

Chanduraz :

Éperon rocheux qui offre un panorama très ouvert et vertigineux. Réservé à ceux que le vide n’impressionne pas.

Table d’orientation du Fenestré :

A cet endroit, vous trouverez un joli point de vue intermédiaire ; en attendant celui plus grandiose au sommet du Grand Colombier.

La croix du Colombier :

« Point culminant du Valromey à 1534m. Par beau temps, vue à 360° sur la chaîne des Alpes et le Mont Blanc, ainsi que sur les lacs du Bourget, d’Annecy et du Léman. La croix sommitale de dimensions imposantes a été plusieurs fois détruite par les orages. La dernière a été installée en 1968 et est métallique. »

Vierge de la Combe :

Oratoire daté de 1866, taillé dans le rocher, peint d’un bleu vif et garni d’une Vierge à l’enfant d’une blancheur éclatante.

L’arvière :

C’est l’un des affluents principaux du Séran.

Le Pain de Sucre, Banc des Dames, Cascades de la Brise :

Pain de Sucre : « Curieuse stalagmite conique de 6m de haut, située dans une spacieuse reculée où il fait toujours frais, édifiée au cours des millénaires par les eaux très calcaires de la Bèze. Ce calcaire précipite pour donner naissance à une roche calcaire, poreuse et légère, utilisée jadis dans la construction des maisons ou des voûtes d’églises, que l’on appelle tuf. »

Banc des Dames : « Bloc de pierre placé sous une voûte calcaire au bord d’un ravin, dans un lieu calme faisant partie autrefois d’une ancienne propriété de maîtres et où les dames de la bourgeoisie locale aimaient venir se reposer. »

Cascades de la Brise (ou la Bèze) : Il s’agit d’une succession de 10 cascades dont celle du Pain de Sucre est la dernière.

La Chartreuse d’Arvières :

Wikipédia(CC BY-SA 3.0)

« Le site solitaire d’Arvières, situé sur les flancs du Grand Colombier à 1200 mètres d’altitude, correspond bien au « désert cartusien » ; isolé, difficile d’accès, asile privilégié pour la vie contemplative. […] Les Chartreux y vécurent jusqu’à la Révolution. En 1791, la Convention chasse les derniers moines et confisque leurs biens. Les bâtiments de l’Abbaye sont vendus à Maître Cyvoct, notaire de Belley qui en fait une carrière de pierres. De nos jours, de la Chartreuse, il ne reste plus que les ruines des fondations. »

La source de Saint-Arthaud :

À l’origine, la source alimentait la Chartreuse d’Arvières puis la maison forestière. Elle fut abandonnée suite à un éboulement.

Les trésors de la Chartreuse d’Arvières :

LE PETIT DAUPHINOIS, LE GRAND QUOTIDIEN DES ALPES FRANCAISES, N° 283 du 25 novembre 1942

Peut-être que vos pas vous mèneront à ce grand trésor…

[Photos] -> Voir ci-dessous.

Pré-Carré, les Combettes, Morez, Deschapoux :

Maquis de l’Ain et du haut-Jura : http ://www.maquisdelain.org/index.php ?r=article&id=13

« En l’an 1943, en pleine France occupée par l’ennemi nazi, a pris naissance ici le groupement sud des maquis et de l’Armée secrète de l’Ain. Ces patriotes, dissimulés aux lieudits Morez, les Combettes, Pré-Carré, Deschapoux, les Bergonnes, le Sèche, ont entrepris avec l’aide de la population, une lutte armée contre l’envahisseur et ses complices pour l’Honneur et la Libération de la France. »

Une porte ouverte sur le Maquis :

Inauguration de cette stèle le 30 septembre 2001. Cette porte est le troisième grand monument de l’Ain en mémoire de la Résistance.

Plateau de Retord :

Wikipédia(CC BY-SA 3.0)

« Le plateau de Retord est un plateau du massif du Jura. » « Vaste espace de prairie et de forêt, le Plateau de Retord reste préservé de l’activité humaine. Il est classé Zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 1. »

Borne des trois Cantons :

Perdue en pleine forêt, cette borne dont la signification historique m’est inconnue porte l’inscription suivante : « Par arrêt de la cour de Lyon du 26 août 1864 ».

Marais de la Praille :

http ://www.plateau-hauteville.com/fr/decouverte/le-patrimoine-naturel/sites-naturels.html

« Le marais de la Praille fait partie d’un ensemble de milieux humides remarquables de moyenne montagne particulièrement bien préservé. Il se situe dans un environnement boisé et exploité, à une altitude approximative de 1000 à 1100 m. »

« Plusieurs points le rendent particulièrement intéressant. D’une superficie moyenne, il offre une mosaïque d’habitats naturels très divers, et surtout est totalement exempt d’activité humaine. On retrouve sur le marais tout un ensemble de groupements liés aux tourbières à sphaignes, des plus ouverts à ceux de pré-bois tourbeux. On y retrouve toute une flore typique : Laîche aiguë, Linaigrette engainante, Comaret des marais, Pyrole à feuilles rondes, Scorsonère peu élevée, Scirpe de Hudson, Canneberge… »

Belvédère de Planachat :

« Le Mont Planachat culmine à 1234 mètres. Il est sur le point le plus élevé de la région d’Hauteville. Du sommet, on domine la Ferme Guichard, maison ancienne de caractère, isolée en montagne qui aujourd’hui a été transformée en restaurant et en gîte. La vue s’étend jusqu’au lac du Bourget dont on aperçoit la partie est, sur le Valromey ainsi que sur la chaîne des Alpes. Une tour hertzienne d’une hauteur de cinquante mètres y a été construite en 1977 pour l’acheminement des communications radio-téléphoniques internationales. Cette tour, visible de fort loin indique très précisément l’emplacement de Cormaranche dans le massif montagneux. »

L’observatoire de la Lèbe :

http ://www.astroval-observatoire.fr/

« A 900m d’altitude se dresse un œil tourné vers le ciel. C’est l’imposant télescope de l’Observatoire de la Lèbe, dont le diamètre fait soixante centimètres. »

Monument de la résistance :

« Ce monument rappelle à notre souvenir les noms des 160 valromeysans disparus lors de la deuxième guerre mondiale » Plus généralement, il a été élevé à la mémoire des maquisards du Bugey.

Wikipédia  – (CC BY-SA 3.0)

« Les maquis de l’Ain et du Haut-Jura sont des groupes de résistants français et étrangers ayant opéré et s’étant cachés dans les montagnes et forêts du Bugey et du Haut-Jura durant la Seconde Guerre mondiale. »

http ://www.thezillieu.fr/decouvrir-thezilieu/patrimoine-culturel/les-monuments-commemoratifs

« A l’image de ce qui se prépare dans le Vercors ou sur le plateau des Glières, le Commandement allié et le Capitaine ROMMANS-PETIT, Chef des Maquis de l’Ain, souhaitent l’installation d’une zone libre, véritable camp retranché dans la partie montagneuse du département. Il convient donc de protéger le Plateau d’Hauteville-Brénod en installant des barrages d’arbres abattus sur toutes les routes d’accès. Les combattants s’installent sur tous les points stratégiques surplombant les routes.

Dès le 13 juin, l’ennemi tente de monter sur le plateau. Il n’y parvient ni par la côte de Virieu, ni par la Lèbe. Les allemands montent alors une opération qui permettra de lever les barrages et d’accéder au Plateau d’Hauteville. Le 15 juin, le verrou de la Lèbe ne tient plus. Le village de SAINT-MAURICE est brûlé. Les allemands passent le col de la Lèbe et rejoignent Ponthieu et la Croix du Pin par la route mais aussi à travers la forêt de Gervais »

[Article col de la Lèbe – Le Progrès 21-06-84] -> Voir ci-dessous.

Cascade de Clairefontaine :

« Un nom poétique pour un cadre idyllique. Située sur la rivière l’Arène, la cascade de Clairefontaine offre un spectacle féerique en hiver lorsqu’elle est émaillée de givre et de stalactites de glace. »

Cascade de Cerveyrieu :

« Les eaux du Séran se précipitent vers un chaos de rochers situé à 60 mètres en contrebas. Très belle vue sur le Château de la Cascade construit dans les années 1860, sur Artemare, sur le Bugey méridional et sur la dent du Chat. »

Gorges de Thurignin :

« Site sauvage sur près de 500m où le Séran a creusé une succession de « marmites » qui relient de profondes et étroites entailles »

Fontaine de l’Adoue :

La fontaine de l’Adoue se situe à l’extrémité de l’aqueduc romain de Vieu.

« Aqueduc souterrain, il débute vers l’église de Champagne-en-Valromey, longe la route du chef-lieu et bifurque à la hauteur de l’église de Vieu pour déboucher à la fontaine de l’Adoue vers la chapelle du même nom. La fontaine de l’Adoue n’est jamais tarie même par les étés les plus chauds ».

Source du Groin :

« Résurgence intermittente (source vauclusienne) dans un site sauvage. Les eaux qui sortent de la vasque proviennent de ruisseaux souterrains formés par les infiltrations des eaux pluviales du Haut-Valromey et du Plateau de Retord. En période sèche, la vasque est plus ou moins remplie d’eau et la différence des niveaux peut atteindre 15m. »

Le pont du diable :

Ce pont enjambe une brèche étroite de plus de 50m de profondeur, creusée dans le calcaire par les eaux du Groin et de l’Arvière.

Wikipédia(CC BY-SA 3.0)

« Une légende prétend que dom Germain, vers le Xve siècle, revenant des vendanges à Machuraz, fut attaqué par des brigands vers Notre-Dame-de-Pourpre à l’approche du « pas de la Dangereuse ». Faisant rapidement une prière, il fut sauvé par sa mule qui avait réussi à sauter par-dessus le précipice. Dom Germain exécuta son vœu en construisant un pont à l’endroit même de l’attaque. Ce pont fut baptisé « pont Saint-Germain » puis « pont du Diable » car les attaques de brigands continuèrent à cet endroit. »

MATÉRIEL

Vous avez surement compris la philosophie qui m’anime ici. La liste ci-dessous, non exhaustive, énumère le matériel conseillé mais, somme toute, obligatoire pour se donner les moyens de réussir… Vous ne serez soumis à aucun contrôle ; vous assumez vos actes vis-à-vis de ceux qui vous accompagneront et de vous-même. Ceci dit, comme dans toutes les situations d’autonomie, le bon sens veut qu’il faille se préparer au maximum de cas de figure.

Comme indiqué dans la rubrique « Présentation », vous aurez avec vous tout le matériel nécessaire pour : assurer votre alimentation, votre hydratation, un habillement compatible avec les conditions météorologiques ; procéder à votre orientation ; alerter les secours si besoin. Je vous rejoindrai aux différents points de contrôle pour vous encourager mais aussi pour que vous puissiez disposer de tout le matériel, le ravitaillement et les effets personnels que vous aurez préparés dans un carton à votre nom.

Habillement

Un équipement vestimentaire adapté à la météo prévue en multipliant les couches de vêtements si nécessaire :

  • Des gants et un bonnet en cas de mauvais temps ou de froid ;
  • Un vêtement « haut » à manches longues ;
  • Un vêtement « bas » recouvrant de la ceinture aux chevilles ;
  • Une veste imperméable permettant de supporter les intempéries en montagne ;
  • Un short et un T-shirt sont suffisants pendant les périodes estivales sans oublier la casquette ;
  • Cela va de soi, des chaussures typées trail sont indispensables ;
  • Une paire de chaussures supplémentaire ne sera pas forcément du luxe ;
  • Des chaussettes de rechange ;
  • Un coupe-vent ;
  • Des manchons de bras.

Alimentation / boisson

  • Une réserve d’eau d’1,5L minimum ;
  • Une réserve alimentaire ;
  • Un gobelet ou un bidon pour les ravitaillements ; …

Sécurité

  • Un GPS et son chargeur ;
  • Une boussole et la carte remise en début de course ;
  • Un téléphone portable chargé ;
  • Une lampe frontale avec sa jumelle en cas de panne et, bien sûr, des batteries chargées ;
  • Une couverture de survie ;
  • Un sifflet ; …

Divers

  • Un sac à dos d’une capacité d’une vingtaine de litres sera appréciable ;
  • Une pochette pour conserver les déchets car nous respectons la nature ;
  • Des batteries pour le GPS, la lampe frontale et le portable ;
  • Du sparadrap et une paire de ciseaux ;
  • Une bande adhésive élastique ;
  • Du papier toilette biodégradable ; …

PARTICIPANTS

Sur cette page se trouvent les noms des glorieux, des fabuleux, des courageux participants (non pas concurrents) qui ont tout donné, qui sont allés au bout d’eux-mêmes pour parcourir les plus de 100 kilomètres et les plus de 5000 mètres de dénivelé positif. À force d’endurance, de résistance et de persévérance, ils ont relevé le défi qu’ils s’étaient fixé. Fiers de leur exploit, ils pourront dire : « Je l’ai fait ! ». Mieux qu’Astérix le gaulois et ses 12 travaux qui a affronté Mérinos, Kermès le Perse, Cylindric le Germain, les prêtresses de l’île du plaisir, l’insoutenable regard d’Iris, Mannekenpix le Belge, l’antre de la Bête, la maison qui rend fou, les crocodiles du Nil, le Vénérable du sommet, la plaine des Trépassés, les jeux du cirque Maxime.

Ceux qui n’auront pas été jusqu’au bout ne seront pas oubliés car il faut une bonne dose de motivation pour se lancer dans une telle aventure. Précision utile : cette liste n’est en aucun cas un classement ; il s’agit juste d’une façon de rendre hommage aux valeureux coureurs qui, un jour, sont venus user un peu leurs chaussures dans le Valromey pour le seul plaisir de courir !

Vous retrouverez dans la galerie quelques photos de ces valeureux coureurs.

AVERTISSEMENTS – RÈGLEMENTATION

Avertissements

La sortie que je vous propose n’est ni plus ni moins qu’une rencontre entre particuliers éclairés. Ma responsabilité ne saurait être mise en cause en cas de problème. Je ne revendique en aucun cas le statut d’organisateur. Je suis tout au plus un « facilitateur » qui met en relation des personnes désireuses de vivre une aventure sportive. Vous êtes majeurs et conscients de l’épreuve à laquelle vous participerez. Les conséquences de vos actes et de vos décisions n’engagent que vous. Vous reconnaissez avoir pris connaissance des différentes rubriques de ce site, d’en avoir compris le contenu et d’en accepter les conditions sans réserve.

Un peu de règlementation pour le bien de tous…

Manifestations sportives sur les voies publiques ou ouvertes à la circulation publique ne comportant pas la participation de véhicules à moteur

Dispositions générales

Code du sport – Article R331-6 :

Sont soumises à déclaration les manifestations sportives qui se déroulent en totalité ou en partie sur une voie publique ou ouverte à la circulation publique ou sur ses dépendances et qui :

1° Soit constituent des épreuves, courses ou compétitions comportant un chronométrage, un classement, en fonction notamment soit de la plus grande vitesse réalisée soit d’une moyenne imposée, ou un horaire fixé à l’avance ;

Soit constituent des manifestations sans classement, sans chronométrage et sans horaire fixé à l’avance comptant plus de cent participants.

Code du sport – Article R331-7 :

Dans les disciplines pour lesquelles elles ont obtenu délégation, les fédérations délégataires édictent les règles techniques et de sécurité applicables aux manifestations mentionnées à l’article R. 331-6.

Le règlement particulier de ces manifestations respecte ces règles techniques et de sécurité qui ne peuvent faire l’objet d’adaptation sur le fondement de l’article L. 131-7.

Déclaration des manifestations sportives sans chronométrage, sans classement et sans horaire fixé à l’avance

Code du sport – Article R331-8

L’organisateur d’une manifestation mentionnée au 2° de l’article R. 331-6 dépose une déclaration, au plus tard un mois avant la date de l’événement, auprès du préfet territorialement compétent.

Pour les manifestations se déroulant à l’intérieur du territoire d’une seule commune, la déclaration est faite auprès du maire ou, à Paris, du préfet de police.

Un arrêté conjoint du ministre de l’intérieur et du ministre chargé des sports fixe la composition et les modalités de dépôt des dossiers de déclaration.

Conclusions :

Une manifestation sportive sans VTM de type “randonnée” (c’est-à-dire sans chronométrage, sans classement et sans horaire fixé à l’avance), comptant moins de 100 participants ou 100 participants, n’est soumise ni à déclaration, ni à autorisation.

POUR UN BON DÉROULEMENT DE L’ÉPREUVE

Dans un premier temps, reportez-vous au chapitre « Comment cela va-t-il se passer en pratique ? » dans la rubrique « Présentation ». Je liste ici quelques informations complémentaires :

  • Un briefing aura lieu la veille à 17 heures au point de départ (Place de Don 01260 Vieu, France)
  • Aucun hébergement n’est prévu. Vous trouverez un camping et des hôtels dans les environs. Le coffre de la voiture est également une excellente option pour les plus courageux.
  • Les bâtons n’ont pas ma préférence mais vous pouvez les utiliser.
  • La sortie ne pourra avoir lieu qu’avec un nombre de participants au moins égal à trois ; je vous laisse réfléchir pourquoi…
  • Pour permettre à chacun de se reposer convenablement, un arrêt de 10 minutes minimum à chaque point de contrôle devra être respecté.
  • En milieu montagnard, la météo peut prendre rapidement un caractère menaçant et compromettre votre sécurité. En cas d’évolution défavorable des conditions climatiques, un parcours de repli permettra d’éviter les points hauts et dégagés.
  • Le départ sera repoussé à 9 heures pour un parcours de 50 Km si le temps est trop mauvais ou incertain.
  • L’entraide, la coopération et la solidarité sont les maîtres-mots de la journée que vous allez passer. Ce sont ces valeurs qui donneront toute sa dimension à l’exploit que vous réaliserez.

DROIT À L’IMAGE

Du fait de votre participation à la course, vous donnez votre autorisation pour utiliser, sur le site jecours.fr, les images fixes ou audiovisuelles sur lesquelles vous pourriez apparaître.

Commentaires

Bonjour. J’ai remarqué que les dates choisies sont toutes proches d’une nuit de pleine lune. Est-ce pour bénéficier des conditions favorables liées à l’attraction lunaire ? 🙂

Bonjour Alicia. C’est bien vu ! Effectivement, les dates proposées n’ont pas été choisies au hasard. Je ne sais pas si l’attraction lunaire peut influencer les coureurs de façon sensible mais il n’y a rien de plus magique que de courir la nuit accompagné par la lumière de l’astre sélène. Il est même possible d’éteindre sa lampe frontale sur les pistes bien claires ou recouvertes de neige.

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