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Même si la plus grande partie de l’attention du coureur se porte sur ses pas, il ne faut pas, pour autant, oublier de lever les yeux pour découvrir ce qui se trouve en dehors des chemins. Au travers des nombreux points d’intérêt qui jalonneront votre parcours, vous pourrez ainsi découvrir le Valromey. Apportez vos appareils photo pour conserver des souvenirs de votre passage dans cette belle région. Abstraction faite des efforts à fournir, je vous promets une bonne ballade touristique qui vous donnera envie de revenir sur ces lieux trop rapidement aperçus !

Voici, ci-après, dans l’ordre de votre progression, le programme qui vous attend. Volontairement, je n’ai pas mis de photo. Je préfère vous laisser la surprise de la découverte. Les images que vous ramènerez seront votre trophée.

Comme je suis sympa, je mets à disposition des participants, qui rentreraient bredouilles, un répertoire d’images qu’ils pourront récupérer après la course. Je me ferai un plaisir de communiquer le mot de passe pour y accéder.

Veuillez entrer le mot de passe.

  • La gare de Don : C’est depuis cette ancienne gare, desservie par les « Tramways de l’Ain », que vous vous élancerez à la conquête du Valromey.
  • Chemin du golet au loup : Certains sentiers ont parfois une histoire lointaine. Il est dit que celui-ci servait, il y a bien longtemps, aux contrebandiers pour transporter leurs marchandises.
  • Plateau et Vierge de Fierloz : « Plateau karstique sur plusieurs hectares, vastes dalles quadrillées de profondes fissures creusées par les infiltrations de l'eau (c'est un des plus curieux plateaux de " Lapiaz " de France). » Le monument de la Vierge a été érigé en 1896 pour commémorer le 14ème centenaire du baptême de Clovis.
  • Château de Mâchuraz : Simple grange vers 1270, une tour lui fut adjointe au XIVème siècle. Elles furent remplacées par une maison forte qui, à son tour, fit place à un château au XVIème siècle. Par la suite, ce dernier a été modifié au XIXème siècle.
  • Le Séran : Il s’agit d’un « personnage » incontournable dans le Valromey. C’est le cours d’eau majeur de la vallée. Il mesure environ 50 Km. Il prend sa source aux Solives (Hotonnes) à 1200m d’altitude et s’écoule jusqu’à Cressin-Rochefort.
  • La roche percée : Pour admirer cette belle arche naturelle creusée dans la roche, il faudra se donner la peine de gravir un sentier très pentu. De là, une vue pittoresque sur Chanduraz s’offrira à vous.
  • Chanduraz : Eperon rocheux qui offre un panorama très ouvert et vertigineux. Réservé à ceux que le vide n’impressionne pas.
  • Table d’orientation du Fenestré : A cet endroit, vous trouverez un joli point de vue intermédiaire ; en attendant celui plus grandiose au sommet du Grand Colombier.
  • La croix du Colombier : « Point culminant du Valromey à 1534m. Par beau temps, vue à 360° sur la chaîne des Alpes et le Mont Blanc, ainsi que sur les lacs du Bourget, d'Annecy et du Léman. La croix sommitale de dimensions imposantes a été plusieurs fois détruite par les orages. La dernière a été installée en 1968 et est métallique. »
  • Vierge de la Combe : Oratoire daté de 1866, taillé dans le rocher, peint d'un bleu vif et garni d'une Vierge à l'enfant d'une blancheur éclatante.
  • L’arvière : C’est l’un des affluents principaux du Séran.
  • Le Pain de Sucre, Banc des Dames, Cascades de la Brise :
    • Pain de Sucre : « Curieuse stalagmite conique de 6m de haut, située dans une spacieuse reculée où il fait toujours frais, édifiée au cours des millénaires par les eaux très calcaires de la Bèze. Ce calcaire précipite pour donner naissance à une roche calcaire, poreuse et légère, utilisée jadis dans la construction des maisons ou des voûtes d'églises, que l'on appelle tuf. »
    • Banc des Dames : « Bloc de pierre placé sous une voûte calcaire au bord d'un ravin, dans un lieu calme faisant partie autrefois d'une ancienne propriété de maîtres et où les dames de la bourgeoisie locale aimaient venir se reposer. »
    • Cascades de la Brise (ou la Bèze) : Il s’agit d’une succession de 10 cascades dont celle du Pain de Sucre est la dernière.
  • La Chartreuse d'Arvières :
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Chartreuse_d'Arvières - Cache
    « Le site solitaire d'Arvières, situé sur les flancs du Grand Colombier à 1200 mètres d'altitude, correspond bien au " désert cartusien " ; isolé, difficile d'accès, asile privilégié pour la vie contemplative. [...] Les Chartreux y vécurent jusqu'à la Révolution. En 1791, la Convention chasse les derniers moines et confisque leurs biens. Les bâtiments de l'Abbaye sont vendus à Maître Cyvoct, notaire de Belley qui en fait une carrière de pierres. De nos jours, de la Chartreuse, il ne reste plus que les ruines des fondations. »
  • La source de Saint-Arthaud :
    A l'origine, la source alimentait la Chartreuse d’Arvières puis la maison forestière. Elle fut abandonnée suite à un éboulement.
  • Les trésors de la Chartreuse d'Arvières :
    LE PETIT DAUPHINOIS, LE GRAND QUOTIDIEN DES ALPES FRANCAISES, N° 283 du 25 novembre 1942 (http://james60.canalblog.com/)
    Peut-être que vos pas vous mèneront à ce grand trésor…
    1ère page - 2ème page (Clic-droit puis Enregistrer la cible du lien sous…)
  • Pré-Carré, les Combettes, Morez, Deschapoux :
    Maquis de l’Ain et du haut Jura - Cache
    « En l'an 1943, en pleine France occupée par l'ennemi nazi, a pris naissance ici le groupement sud des maquis et de l'Armée secrète de l'Ain. Ces patriotes, dissimulés aux lieudits Morez, les Combettes, Pré-Carré, Deschapoux, les Bergonnes, le Sèche, ont entrepris avec l'aide de la population, une lutte armée contre l'envahisseur et ses complices pour l'Honneur et la Libération de la France. »
  • Une porte ouverte sur le Maquis : Inauguration de cette stèle le 30 septembre 2001. Cette porte est le troisième grand monument de l'Ain en mémoire de la Résistance.
  • Plateau de Retord :
    Wikipédia - Cache
    « Le plateau de Retord est un plateau du massif du Jura. » « Vaste espace de prairie et de forêt, le Plateau de Retord reste préservé de l'activité humaine. Il est classé Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 1. »
  • Etangs marron : Il s’agit d’une zone de 4 étangs. « Du nom d'une famille de Brénod, l'étang Marron est le seul qui reste en eau toute l'année. Créé vers 1120, il servait de réserve d'eau et de pêche pour les moines de l'abbaye de Meyriat. »
  • Borne des trois Cantons : Perdue en pleine forêt, cette borne dont la signification historique m’est inconnue porte l’inscription suivante : « PAR ARRET DE LA COUR DE LYON DU 26 AOUT 1864 ».
  • Marais de la Praille :
    www.plateau-hauteville.com - Cache
    « Le marais de la Praille fait partie d'un ensemble de milieux humides remarquables de moyenne montagne particulièrement bien préservé. Il se situe dans un environnement boisé et exploité, à une altitude approximative de 1000 à 1100 m. »
    « Plusieurs points le rendent particulièrement intéressant. D'une superficie moyenne, il offre une mosaïque d'habitats naturels très divers, et surtout est totalement exempt d'activité humaine. On retrouve sur le marais tout un ensemble de groupements liés aux tourbières à sphaignes, des plus ouverts à ceux de pré-bois tourbeux. On y retrouve toute une flore typique : Laîche aiguë, Linaigrette engainante, Comaret des marais, Pyrole à feuilles rondes, Scorsonère peu élevée, Scirpe de Hudson, Canneberge... »
  • Belvédère de Planachat : « Le Mont Planachat culmine à 1234 mètres. Il est sur le point le plus élevé de la région d'Hauteville. Du sommet, on domine la Ferme Guichard, maison ancienne de caractère, isolée en montagne qui aujourd'hui a été transformée en restaurant et en gîte. La vue s'étend jusqu'au lac du Bourget dont on aperçoit la partie est, sur le Valromey ainsi que sur la chaîne des Alpes. Une tour hertzienne d'une hauteur de cinquante mètres y a été construite en 1977 pour l'acheminement des communications radio-téléphoniques internationales. Cette tour, visible de fort loin indique très précisément l'emplacement de Cormaranche dans le massif montagneux. »
  • L’observatoire de la Lèbe :
    www.astroval-observatoire.fr
    « A 900m d'altitude se dresse un œil tourné vers le ciel. C'est l'imposant télescope de l'Observatoire de la Lèbe, dont le diamètre fait soixante centimètres. »
  • Monument de la résistance : « Ce monument rappelle à notre souvenir les noms des 160 valromeysans disparus lors de la deuxième guerre mondiale » Plus généralement, il a été élevé à la mémoire des maquisards du Bugey.
    Wikipédia - Cache
    « Les maquis de l'Ain et du Haut-Jura sont des groupes de résistants français et étrangers ayant opéré et s'étant cachés dans les montagnes et forêts du Bugey et du Haut-Jura durant la Seconde Guerre mondiale. »
    www.thezillieu.fr - Cache
    « A l'image de ce qui se prépare dans le Vercors ou sur le plateau des Glières, le Commandement allié et le Capitaine ROMMANS-PETIT, Chef des Maquis de l'Ain, souhaitent l'installation d'une zone libre, véritable camp retranché dans la partie montagneuse du département. Il convient donc de protéger le Plateau d'Hauteville-Brénod en installant des barrages d'arbres abattus sur toutes les routes d'accès. Les combattants s'installent sur tous les points stratégiques surplombant les routes.
    Dès le 13 juin, l'ennemi tente de monter sur le plateau. Il n'y parvient ni par la côte de Virieu, ni par la Lèbe. Les allemands montent alors une opération qui permettra de lever les barrages et d'accéder au Plateau d'Hauteville. Le 15 juin, le verrou de la Lèbe ne tient plus. Le village de SAINT-MAURICE est brûlé. Les allemands passent le col de la Lèbe et rejoignent Ponthieu et la Croix du Pin par la route mais aussi à travers la forêt de Gervais »
    Le Progrès 21-06-84 : 1ère page - 2ème page (Clic-droit puis Enregistrer la cible du lien sous…)
  • Cascade de Clairefontaine : « Un nom poétique pour un cadre idyllique. Située sur la rivière l’Arène, la cascade de Clairefontaine offre un spectacle féerique en hiver lorsqu'elle est émaillée de givre et de stalactites de glace. »
  • Cascade de Cerveyrieu : « Les eaux du Séran se précipitent vers un chaos de rochers situé à 60 mètres en contrebas. Très belle vue sur le Château de la Cascade construit dans les années 1860, sur Artemare, sur le Bugey méridional et sur la dent du Chat. »
  • Gorges de Thurignin : « Site sauvage sur près de 500m où le Séran a creusé une succession de " marmites " qui relient de profondes et étroites entailles »
  • Fontaine de l’Adoue : La fontaine de l’Adoue se situe à l'extrémité de l'aqueduc romain de Vieu. « Aqueduc souterrain, il débute vers l'église de Champagne-en-Valromey, longe la route du chef-lieu et bifurque à la hauteur de l'église de Vieu pour déboucher à la fontaine de l’Adoue vers la chapelle du même nom. La fontaine de l’Adoue n’est jamais tarie même par les étés les plus chauds ».
  • Source du Groin :
    Office de tourisme Valromey-Retord - Cache
    « Résurgence intermittente (source vauclusienne) dans un site sauvage. Les eaux qui sortent de la vasque proviennent de ruisseaux souterrains formés par les infiltrations des eaux pluviales du Haut-Valromey et du Plateau de Retord. En période sèche, la vasque est plus ou moins remplie d'eau et la différence des niveaux peut atteindre 15m. »
  • Le pont du diable : Ce pont enjambe une brèche étroite de plus de 50m de profondeur, creusée dans le calcaire par les eaux du Groin et de l'Arvière.
    Wikipédia - Cache
    « Une légende prétend que dom Germain, vers le XVe siècle, revenant des vendanges à Machuraz, fut attaqué par des brigands vers Notre-Dame-de-Pourpre à l'approche du « pas de la Dangereuse ». Faisant rapidement une prière, il fut sauvé par sa mule qui avait réussi à sauter par-dessus le précipice. Dom Germain exécuta son vœu en construisant un pont à l'endroit même de l'attaque. Ce pont fut baptisé « pont Saint-Germain » puis « pont du Diable » car les attaques de brigands continuèrent à cet endroit. »